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    Cadre juridique

    Le covoiturage en communauté fermée au regard du droit tunisien

    La position de Ridy, application de covoiturage éditée par RIDYX, et les textes, déclarations publiques et chiffres sur lesquels elle repose. Chaque affirmation renvoie à une source publique que vous pouvez consulter.

    Référence
    RDX-JUR-2026-01
    Mis à jour le
    Sources
    23 sources consultables

    À noter

    Cette page présente le cadre dans lequel Ridy fonctionne, à partir des textes en vigueur et des déclarations publiques des autorités. Elle est fournie à titre d'information : elle ne constitue pas une consultation juridique et ne remplace pas l'avis de vos propres conseils.

    Voir les sources

    À qui s'adresse cette page

    Cette page expose la position juridique de Ridy, application de covoiturage exploitée par la société RIDYX. Elle sert de support aux échanges avec les universités, les entreprises partenaires, les compagnies d'assurance et les autorités publiques.

    Ridy y est décrit tel qu'il fonctionne à la date de mise à jour ; la page est révisée à chaque évolution du service.

    Pour votre établissement

    Ouvrir une communauté Ridy n'engage pas votre responsabilité de transporteur : les trajets sont organisés entre vos membres, sous leur propre assurance, et RIDYX reste un intermédiaire technique. La communauté est réservée à vos étudiants ou collaborateurs, aucune donnée nominative ne vous est transmise, et les rapports que vous recevez sont agrégés et anonymisés.

    Ce qu'a dit le ministère du Transport

    Le 10 avril 2019, le ministre du Transport, M. Hichem Ben Ahmed, a publiquement déclaré que le covoiturage n'est pas interdit et que le ministère l'encourage, seul étant visé le transport exercé sans autorisation à titre de commerce 12347. Cette déclaration est intervenue le lendemain de propos d'un directeur du ministère relatifs à une amende de 700 TND 89.

    • Au contraire, nous encourageons le covoiturage, qui représente une bonne alternative pour les citoyens, prenant en compte l'aspect écologique et économique.

      Hichem Ben Ahmed, ministre du Transport

      Shems FM, matinale du 10 avril 2019

      1
    • Nous sommes contre le covoiturage lorsqu'il se transforme en activité commerciale, sans autorisation ni assurance.

      Hichem Ben Ahmed, ministre du Transport

      Express FM, 10 avril 2019, rapporté par Kapitalis

      4
    • Les informations faisant état d'une interdiction « n'ont rien à voir avec la réalité » : le ministère encourage ce concept, qui contribue à la lutte contre les embouteillages et la pollution. L'amende de 700 dinars ne prend pas pour cible les citoyens qui ont recours au covoiturage, mais ceux qui pratiquent le transport illégal.

      Hichem Ben Ahmed, ministre du Transport (propos rapportés)

      Mosaïque FM, 10 avril 2019, rapporté par Réalités

      2
    • الوزارة لا تعارض الـ covoiturage بل تشجّع عليه. ما تحاربه الوزارة وتمنعه هو النقل الموازي والعشوائي، أي عندما يتّخذ بعض الأشخاص نقل الأفراد كمهنة دون أي ترخيص.

      Hichem Ben Ahmed, ministre du Transport (en arabe)

      Mosaïque FM, 10 avril 2019, rapporté par Babnet

      3
    • Il y a un problème avec les transporteurs clandestins.

      Hichem Ben Ahmed, ministre du Transport

      Shems FM, 10 avril 2019, rapporté par African Manager

      7
    • Un cadre réglementaire sera mis en place, en coordination avec le ministère des Technologies de la communication, pour organiser l'usage des applications mobiles par les taxis et le covoiturage.

      Rachid Amari, ministre du Transport (propos rapportés)

      Assemblée des représentants du peuple, 17 novembre 2024, rapporté par Tunisie Numérique

      11
    10 avril 2019M. Hichem Ben Ahmed, ministre, sur Shems FMLe covoiturage n'est pas interdit ; le ministère l'encourage pour des raisons écologiques et économiques ; seules sont visées les personnes qui en font un commerce illicite ; un projet de loi était en préparation157
    10 avril 2019M. Hichem Ben Ahmed, ministre, sur Express FMAucune objection à ce que les citoyens s'entraident et polluent moins ; le ministère ne combat le covoiturage que lorsqu'il dégénère en activité anarchique46
    10 avril 2019M. Hichem Ben Ahmed, ministre, sur Mosaïque FMLe ministère encourage le covoiturage, conforme à la politique de l'État (environnement, congestion, carburant) ; seul est prohibé le transport parallèle exercé sans autorisation à titre professionnel23
    9 avril 2019M. Habib Ammar, directeur général des Transports terrestres, sur Diwan FMLe covoiturage rémunéré sans autorisation est illégal et passible d'une amende pouvant atteindre 700 TND ; précision ultérieure : visait les conducteurs exerçant illégalement89
    Les déclarations ministérielles de 2019 sont de nature politique et non un décret ou une circulaire. Elles reflètent l'interprétation de l'administration mais ne lient pas le juge. Les déclarations ont été faites à la radio ; aucun enregistrement vidéo public n'a été identifié. Une émission récente de Mosaïque FM consacrée au covoiturage est également référencée 13.

    Portée pour Ridy

    Le ministère distingue le covoiturage entre personnes empruntant le même itinéraire (admis et encouragé) du transport rémunéré de passagers exercé à titre professionnel (sanctionné). Ridy est conçu pour demeurer dans la première catégorie.

    Synthèse

    Ridy est une plateforme de covoiturage réservée à des communautés fermées : des conducteurs particuliers qui effectuent déjà un trajet proposent leurs places disponibles à des membres authentifiés du même campus ou de la même entreprise, les passagers participant au partage des frais. Ridy ne constitue ni un service de taxi, ni de louage, ni de VTC, et les conducteurs n'en tirent ni revenu professionnel ni bénéfice.

    Le droit tunisien ne comporte aucune législation spécifique au covoiturage. Le transport public de personnes à titre onéreux est subordonné à une autorisation préalable en vertu de la loi n° 2004-33 1415, et le transport rémunéré exercé sans autorisation (« transport clandestin ») est passible de sanctions 812. En avril 2019, le ministre du Transport a publiquement déclaré que le covoiturage n'est pas interdit et qu'il est encouragé, seule étant visée l'activité commerciale non autorisée 67.

    La conception de Ridy le maintient du côté du covoiturage : communautés fermées, trajets que le conducteur effectue en tout état de cause, simple partage des frais, absence de prise en charge sur la voie publique et de conducteurs professionnels.

    Cadre juridique tunisien applicable

    Le texte déterminant est la loi n° 2004-33 du 19 avril 2004 portant organisation des transports terrestres 14. Elle distingue trois catégories de transport de personnes, dont une seule est soumise à autorisation.

    Transport public (art. 13)Tout transport de personnes effectué à titre onéreux ou offert au publicAutorisation requise pour le transport non régulier : taxis, louages, transport rural (art. 21 et 23) 15
    Transport touristique (art. 13)Transport réservé aux touristes ou à la clientèle d'un établissement touristiqueCahier des charges et déclaration préalable (art. 25)
    Transport privé (art. 13 et 14)Tout transport qui n'est ni public ni touristiqueRégime de liberté : ni autorisation ni déclaration

    Position de Ridy. Les trajets Ridy ont vocation à relever du transport privé au sens de l'article 14. D'une part, ils ne sont pas offerts au public, seuls les membres authentifiés d'une communauté fermée pouvant consulter un trajet et y participer. D'autre part, ils ne sont pas effectués à titre onéreux au sens commercial du terme, le passager ne faisant que contribuer aux frais réels du trajet (carburant, péages) et le conducteur n'en retirant aucun bénéfice.

    Principal risque juridique. La loi ne définit pas la notion d'à titre onéreux et ne vise pas le partage des frais. Une autorité pourrait soutenir que toute somme versée au conducteur suffit à qualifier le trajet de « transport public ». Le transport public exercé sans autorisation correspond au transport clandestin, qui serait passible d'une amende pouvant atteindre 700 TND 8912. C'est pourquoi Ridy plafonne les contributions au coût réel et proscrit tout usage professionnel (voir « Risques et garde-fous »).

    Autres textes applicables à RIDYX en sa qualité de société

    • Données à caractère personnel : loi organique n° 2004-63 du 27 juillet 2004 16, sous le contrôle de l'INPDP. Un projet de loi de substitution aligné sur le RGPD (projet n° 095/2025) a été déposé en juillet 2025 17 et était toujours pendant devant le Parlement en février 2026 18. RIDYX suit cette réforme et adaptera ses pratiques dès son entrée en vigueur.
    • Commerce électronique et paiements en ligne (porte-monnaie électronique, codes de recharge) : loi n° 2000-83 relative aux échanges et au commerce électroniques et réglementation de la Banque centrale de Tunisie relative aux services de paiement, que le porte-monnaie Ridy respecte, au besoin via un prestataire de paiement agréé.
    • Assurance : l'assurance automobile obligatoire du conducteur doit couvrir les passagers transportés à titre gratuit ou moyennant simple partage des frais. Ridy exige de chaque conducteur une attestation d'assurance en cours de validité à l'inscription.

    Absence, à ce jour, de législation spécifique. Un texte relatif au covoiturage a été annoncé dès 2019 710 et, en novembre 2024, le ministre du Transport, M. Rachid Amari, a indiqué devant le Parlement qu'un cadre réglementaire régissant les applications de taxi et le covoiturage serait mis en place, sans interdiction de ces applications 11. À la date de cette page, aucun texte de cette nature n'a été identifié comme étant en vigueur.

    Fonctionnement de Ridy

    Ridy met en relation des membres d'une même communauté fermée qui empruntent déjà le même itinéraire, afin que les places disponibles soient utilisées et que les frais soient partagés. RIDYX intervient en qualité d'intermédiaire technique : elle n'est propriétaire d'aucun véhicule, n'emploie aucun conducteur et n'assure le transport d'aucune personne.

    Communautés fermées. Chaque communauté correspond à un campus universitaire ou à une entreprise partenaire. L'adhésion est subordonnée à la justification de l'appartenance (adresse électronique étudiante ou professionnelle, carte d'étudiant, badge), et l'utilisateur n'a accès qu'aux trajets et membres de sa propre communauté. Ridy n'est pas ouvert au grand public et ne permet pas de héler un véhicule sur la voie publique.

    Déroulement d'un trajet

    1. Le conducteur publie un trajet qu'il effectue en tout état de cause (par exemple domicile → campus à 8 h), avec l'itinéraire, l'horaire et les places disponibles.
    2. Les passagers de la même communauté réservent une place, ou publient une demande ; Ridy regroupe les demandes portant sur un même itinéraire et les soumet aux conducteurs.
    3. L'application affiche une contribution indicative par place, calculée selon la distance et le coût du carburant, qui ne peut excéder la quote-part des frais réels.
    4. À l'issue du trajet, le passager s'acquitte de sa contribution via le porte-monnaie électronique Ridy, alimenté par carte bancaire ou par codes prépayés vendus sur le campus.
    5. Les parties s'évaluent mutuellement ; des évaluations négatives ou signalements répétés entraînent la suspension du compte.

    Partage des frais et non tarification. Le conducteur détermine le trajet ; Ridy plafonne la contribution. Un conducteur ne peut percevoir davantage que sa quote-part, effectuer des trajets au seul bénéfice de passagers ni utiliser Ridy à titre professionnel. Les comptes à caractère professionnel sont signalés et supprimés.

    Rémunération de RIDYX. Au lancement, Ridy ne prélève aucune commission sur les trajets. Les revenus futurs proviendront de prestations aux entreprises partenaires (rapports de mobilité et d'émissions de CO₂ pour leur reporting ESG) et de fonctionnalités optionnelles, et en aucun cas d'un prélèvement sur le prix d'une course.

    Vie privée et protection des données

    Ridy ne collecte que les données strictement nécessaires au contrôle de l'appartenance, à la mise en relation et à la sécurité des utilisateurs. Le traitement est conforme à la loi organique n° 2004-63 16 et fait l'objet d'une déclaration préalable auprès de l'INPDP avant le lancement, selon des standards équivalents au RGPD.

    Nom, photographie, communautéIdentifier les co-voyageursMembres de la même communautéDurée d'activité du compte
    Téléphone, adresse électroniqueAuthentification et contrôleRIDYX exclusivement ; jamais communiqués aux autres utilisateursDurée d'activité du compte
    Justificatif d'appartenanceContrôler l'appartenance à la communautéPersonnel habilité de RIDYXSupprimé après contrôle
    Itinéraire et horaire du trajetMise en relationUtilisateurs du trajet réservé12 mois, puis anonymisation
    Localisation pendant le trajetSécurité (partage du trajet)Participants et contacts désignés, pendant le trajetNon conservée après le trajet
    Opérations du porte-monnaieRèglement, prévention de la fraudeL'utilisateur et RIDYXDurée prescrite par la législation comptable
    Évaluations et signalementsSécurité et confianceNote agrégée visible par la communautéDurée d'activité du compte

    Principes mis en œuvre

    • Consentement exprès à l'inscription ; politique de confidentialité en termes clairs, en français et en arabe.
    • Masquage des numéros de téléphone : appels et messagerie via l'application.
    • Aucune cession de données ; rapports aux partenaires fondés exclusivement sur des données anonymisées et agrégées.
    • Droits d'accès, de rectification et d'effacement exercés depuis l'application ; faculté de saisir l'INPDP.
    • Chiffrement en transit et au repos ; journalisation des accès du personnel.
    • Tout hébergement ou transfert hors de Tunisie déclaré à l'INPDP et autorisé lorsque la loi l'exige.

    Comparaison avec les taxis, louages et VTC

    Le chauffeur de taxi fournit une prestation de transport à toute personne, à la demande et à tarif réglementé ; le conducteur Ridy partage un trajet qu'il effectue déjà avec des membres de sa propre communauté et ne recouvre qu'une partie des frais.

    Qualification juridiqueTransport privé (art. 14) 14Transport public non régulier (art. 21) 1415Transport public via taxis autorisés 11
    Autorisation requiseNonOui (gouverneur ou ministre)Oui, pour chaque conducteur
    Personnes admisesMembres authentifiés d'une communauté ferméeToute personneToute personne
    Cause du trajetBesoins propres du conducteurCommande du passagerCommande du passager
    Destination fixée parLe conducteurLe passagerLe passager
    PrixQuote-part des frais réels, plafonnéeCompteur ou tarif fixe par placeTarif taxi + frais de réservation
    Revenu du conducteurAucun : partage des fraisActivité professionnelleActivité professionnelle
    Trajets par conducteurTrajets quotidiens propres (1 à 2)IllimitéIllimité
    Prise en charge sur voie publiqueImpossibleOuiNon

    Absence de préjudice pour les taxis et les louages

    • Ridy répond à des trajets quotidiens à horaire fixe, rarement assurés par les taxis, effectués surtout par des étudiants qui ne peuvent recourir au taxi deux fois par jour.
    • Le conducteur Ridy ne peut ni prendre en charge le public, ni choisir la destination du passager, ni exercer toute la journée.
    • La règle de la communauté fermée limite la portée de Ridy aux membres de chaque campus ou entreprise.
    • Moins de véhicules aux heures de pointe, donc des temps de parcours réduits pour les taxis et louages.
    • RIDYX est disposée à collaborer avec les représentants de la profession de taxi.

    Intérêt général

    Chaque passager Ridy qui renonce à conduire seul retire un véhicule de la circulation aux heures de pointe, conformément aux objectifs invoqués par le ministère en 2019 : moins de congestion, d'émissions et de consommation de carburant 37.

    1,2
    personne par véhicule dans le Grand Tunis 19
    600 M
    dinars : coût annuel estimé de la congestion 20
    41 min
    durée moyenne de déplacement à Tunis, mi-2025 21

    Congestion du trafic. Dans le Grand Tunis, une estimation de 2017 évaluait la part des véhicules particuliers à environ 75 % des déplacements 19. Un ancien secrétaire d'État au Transport a estimé le coût de la congestion à 600 millions de dinars par an 1920. Tunis enregistrait à la mi-2025 un indice local de trafic de 169, avec des pointes entre 7 h et 9 h et entre 17 h et 19 h 2122, précisément les horaires ciblés par Ridy.

    Émissions de CO₂. Les véhicules neufs vendus en Europe ont émis en moyenne environ 107 g de CO₂ par km en 2024 23 ; le parc tunisien, plus ancien, étant vraisemblablement plus émetteur, cette note retient 150 g/km. Sur cette base, 100 passagers réguliers renonçant chacun à un aller-retour quotidien de 30 km évitent environ 81 tonnes de CO₂ par an :

    100 passagers × 30 km/jour × 180 jours × 0,15 kg/km ≈ 81 t CO₂/an

    Autres bénéfices

    • Diminution du coût du transport pour les étudiants (quote-part du carburant au lieu d'une course de taxi).
    • Sécurité accrue par rapport au covoiturage informel sur les réseaux sociaux : utilisateurs authentifiés, trajets tracés, évaluations mutuelles.
    • Réduction des besoins en stationnement sur les campus et sites d'entreprise.
    • Alternative licite et transparente au transport clandestin.

    Garde-fous intégrés à Ridy

    Le principal point d'attention est la requalification des contributions en transport public au sens de l'article 13 de la loi n° 2004-33 14. Les garde-fous ci-dessous, intégrés au produit, garantissent que chaque trajet demeure un partage de frais entre membres d'un groupe fermé.

    Requalification de la contribution en prix (à titre onéreux)Contribution plafonnée à la quote-part des frais réels, calculée par l'application ; ni pourboire ni supplément
    Exercice du covoiturage à titre professionnelNombre de trajets limité par jour ; trajets conformes à l'itinéraire propre du conducteur ; suppression des comptes professionnels
    Service qualifié d'« offert au public »Communautés fermées ; appartenance contrôlée ; ni prise en charge sur voie publique, ni stations, ni publication publique
    Dommage corporel et refus de garantie de l'assureurAttestation d'assurance en cours de validité exigée à l'inscription ; partenariats avec des assureurs
    Porte-monnaie qualifié de service de paiement non autoriséPorte-monnaie conforme à la réglementation BCT, au besoin via un prestataire de paiement agréé
    Violation ou détournement des donnéesDéclaration INPDP, chiffrement, masquage des numéros, minimisation des données 16
    Qualification de RIDYX en transporteurCGU stipulant la qualité d'intermédiaire technique ; contrat direct entre conducteurs et passagers
    Conflit avec les syndicats de taxis et louagesPositionnement clair de covoiturage ; dialogue proposé ; aucun service à la demande (aéroports, gares, nuit)

    Sources

    Les déclarations du ministère viennent en premier : elles sont la preuve principale. Chaque lien ouvre le document original sur le site de l'éditeur, ou une copie archivée (Wayback Machine) lorsque le site d'origine a disparu ; Ridy n'en héberge aucune copie.

    Déclarations publiques et presse sur le covoiturage

    1. Hichem Ben Ahmed : le covoiturage n'est pas interdit (Ouvrir la source)

      Shems FM (copie archivée, Wayback Machine)10 avril 2019Français

    2. Forum : le covoiturage (podcast) (Ouvrir la source)

      Mosaïque FM22 juin 2026Français

    Cette page est la référence du document imprimé

    Le QR code de la note RDX-JUR-2026-01 mène ici. L'adresse à communiquer à un partenaire, un assureur ou une administration est :

    https://ridy.tn/cadre-juridique-covoiturage-tunisie

    Une question sur ce cadre ?

    RIDYX répond aux universités, entreprises, assureurs et autorités qui souhaitent échanger sur ce positionnement.

    hello@ridy.tn